Le Slow Looking

“Avec le slow looking, il ne s’agit pas de commissaires, historiens de l’art ou même d’artistes qui vous disent comment vous devez regarder l’art. Ça concerne vous et l’oeuvre, en vous donnant le temps de faire des découvertes par vous même et ainsi créer une connexion plus personnelle avec l’oeuvre.”

Tate Modern, London

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Le mouvement slow

L’art de ralentir ne date pas d’hier. C’est précisément en 1986 qu’un journaliste italien, Carlo Pétrini, crée le mouvement « Slow food » pour répondre à la tendance croissante du « fast food ». Cette première mouvance va ouvrir la voie de cet éloge de la lenteur dans tous les pans de notre vie quotidienne.

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Le slow looking

Vous avez certainement visité de nombreux musées et contemplé tout autant d’œuvres d’art. Mais avez-vous pris le temps de ralentir ? De ne se concentrer que sur une seule œuvre et de capter toute son essence ?

De manière plus globale, le slow looking est une technique qui peut être appliquée dans la vie quotidienne : en cuisine, en promenade, dans le bus, dans une file d’attente…

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Pourquoi s’initier au slow looking ?

Prendre le temps de s’émerveiller et regarder en pleine conscience, c’est ce qui permet de changer notre perception et notre relation au temps. Dans ce monde où tout va trop vite, le slow looking nous permet de ralentir et recentrer notre regard sur une oeuvre d’art. Ainsi, le spectateur établit une relation unique et la découvre à travers son expérience personnelle.

L’art de regarder permet un apprentissage plus profond, une vision plus holistique.

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Mon approche du slow looking

Esthète dans l’âme, amoureuse de l’art et de la culture, je propose des ateliers où j’utilise des techniques liées au slow looking et à la pleine conscience pour apprendre à regarder, à décrire, à écrire, à photographier… Mes ateliers amènent à une meilleure compréhension de soi et des autres. Il existe plusieurs regards sur une même œuvre, et les partager amène à plus de tolérance et d’ouverture. J’exerce à Bordeaux et ailleurs auprès des particuliers, des écoles (étudiants en médecine, communication, graphisme, marketing…) et des institutions culturelles (musées, centres culturels, monuments…).

SIMONE RASKIN

INTAGRAM

@SIMONERASKIN